dimanche 10 juin 2007

Ueno

Je ne vous présente pas cette fois-ci le quartier mais quelques personnes que l'on a rencontrer avec Brice (pote de Seb et très allaise en japonais) dans un bar typique japonais. On a coutume de dire que les Japonais sont très réservés : c'est vrai sauf après quelques bières ou saké chaud... !

Un groupe de femmes dont l'âge ne se dit plus qui avaient l'aire de conserver leur énergie des 25 ans, bon 30 ans plutôt !

Un couple bien sympa, curieux de parler à ces drôles d'individus occidentaux qui n'ont que faire des us et coutumes de leur pays... C'était nous ! Je ne vous donnerait pas leurs noms je n'arrive jamais à m'en souvenir, sauf après 3 semaines d'entraînement quotidien !

Je crois que la jeune japonais a bien plu à Brice !

Ginza

Juste pour mettre l'eau à la bouche, voici quelques vues de ce richissime quartier d'affaires qu'est Ginza (prononcez Guinneza) :

Asakusa

Laissez moi vous présenter Asakusa (prononcez Assaksa), un quartier très touristique de Tokyo mais très apprécié aussi par les Tokyoïtes eux-mêmes. Pour le coup je devais faire partie du petit pourcent de touristes qui ont osés s'aventurer dans ce quartier ce soir là. C'était en fait la dernière soirée d'un festival très populaire, peut être le plus populaire de Tokyo !

C'est ce que j'ai pu réaliser au commencement des festivités : digne des Champs Elysées le soir d'une coupe du monde de foot que la France aurait largement remportée... (Oui 98 par exemple, en même temps on n’a pas trop le choix contrairement à nos amis Italiens à qui nous en voudrons (footbalistiquement parlant bien sûr) toute notre vie

Bon je reprends, à ce que j'ai pu comprendre, Asakusa et un haut lieu des croyances Bouddhistes de la capitale. Il renferme plusieurs temples très célèbres, et ce soir-là l'un d'eux était à la fête. Des fidèles défilent dans les rues avec une espèces d'Hôtel portatifs, bercé par une musique populaire typique de ce genre d'événement (à base de flûtes, de percutions et de bières !) et par une foule qui ne demande qu'à s'en approcher au maximum.

Je vous garanti, c'est très impressionnant de voire la ferveur de tous ces gens...

Bien sûr la circulation est coupée pendant l'événement qui ne se gène pas pour déborder largement sur les carrefours, même les plus fréquentés, et quelques policiers sont là pour contenir le zèle des chauffeurs de bus qui n'ont absolument pas prévu d'interrompre leur service en ce dimanche de fête, et n'attendent qu'une chose, que la foule se disperse pour se rendre à destination...

Au passage, voici la Flamme de Starck, parait-il très réputée, qui est en fait la décoration extérieur d'un immeuble regroupant notamment plein de restaurants : personnellement ça ne m'ouvre pas trop l'appétit ! Et une vue au soleil couchant d'Asakusa :

Roppongy

En guise de Bienvenue au Japon, un pote (Thomas) d'une pote (Titia), m'a emmené découvrir ce genre de soirée que les "expats" affectionnent particulièrement... Le premier samedi de mon arrivée (eh oui presque un mois déjà !), nous avons pu découvrir ce quartier si particulier de la capital Nippone : Roppongi (prononcez loponnegui) est le confluant de toutes les nationalités réunis ici. Un savant mélange des richesses européennes et américaines mélangées avec les légendaires adaptabilité et ingéniosité africaines le tous dans cet impérialismes japonais contrôler par quelques Yakusa.

On y passe des soirées bien arrosées, tardives et pleines de richesses, voir de débauches. Pour le coup la notre était plutôt sage mais encouragée par de très jolies danseuses aux charmes affichés et exotiques (enfin surtout pour moi !). La suite en images ...

Je sais que ça en laisse rêveur !! Et peut-être d'autre jalouse :-( Rassurez-vous, y en a des plus sages...

lundi 28 mai 2007

Véhicules d'urgence :

Voici une rubrique spéciale pour mon oncle, pour lequel je fait de la prospection... John Chrismas ouvre grand tes yeux ! Police de quartier
Ambulance
Police de gestion des manifestation (ici festival d'un temple à Asakusa)
Encore une ambulance !
Camion de pompier ! Bien à toi, ta femme, tes enfants, tes petits enfants (ils sont arrivés tôt, tu es encore jeunes) et à ma grand mère.

Dormeur Métroïte...

Lors d'une soirée ici, on s’expose à d’autres risques que ce que l’expérience m’a appris à gérer.

Samedi matin, 5h00, après avoir visité, mangé, bu, dans deux quartiers de la capitale Tokyoïte (Shimbashi & Shibuya), me voilà dans le métro, certes fatigué.

Parti de la Ginza line pour changer à Akasaka-mitsuke, je rejoins à Nagatacho ma fidèle et quotidienne ligne : Yurakucho. Me voilà rassuré : bon métro, bonne ligne, bonne direction, bonne destination. Je peux donc relâcher la pression et profiter des près de 45minutes qui m’attendent pour commencer à récupérer de ces longues heures d’activités pour peu de sommeil : GROSSE ERREUR !

Leçon n°1 : l’observation et un excellent moyen de compréhension, Mais l’imitation doit se pratiquer l’esprit éclairé. Je m’explique, ce n’est pas parce que les Tokyoïtes, fidèles à leur réputation, dorment partout et tout le temps que je peux déjà me permettre d’en faire autan. D’autant que ce qui me connaisse le mieux sont déjà en train de sentir la bourde, tellement ma réputation de dormeur imperturbable est fondée !

Eh oui j’ai décidé, une fois de trop de me laisser bercer par Morphe et je l’ai payer cher !

Me voilà réveiller plus d’1h30 plus tard toujours dans le métro mais dans une zone de campagne ensoleillée. Sur le coup, je n’ai pas vraiment réfléchi, je pensais être dans la station « Gokokuji », la station où je m’arrête pour aller à l’université, alors je sors du métro et même de la station. Je vois que plus de 550 Yens (contre 160 à 330 maximum en temps normal) sont débités de ma carte de transport mais ça ne m’interpelle pas plus que ça, je marche bien 3 minutes sans rien reconnaître mais sur que le bout de chemin et mon oreiller ne font qu’un !

Et puis dans un éclaire de lucidité, je me dis que c’est pas le bon endroit et que de toute façon j’habite à Heiwadai et non à Gokokyji. Alors logiquement, enfin dans logique du moment, je reprends le train sur le même quai sans remarquer que la couleur du train avait changée, ni même prêter la moindre attention à la destination annoncée !

Bien sûr je me rendors aussitôt assis, pour me réveiller à nouveau dans une autre station, tout aussi inconnue. Mais les quelques longues minutes de sommeil supplémentaires m’ont permis d’avoir à l’esprit qu’il fallait que je sorte pour choisir le bon train ! C’est chose faite, mais une bonne heure ont été nécessaire pour rejoindre Ikebukuro, une heure de lutte contre un sommeil inévitable.

Au final, je suis arrivé chez moi un peu après 9h00 alors que j’ai quitté Shibuya vers 5h00 !!!

Il y a exactement 15 station qui séparent cette endroit de mon studio !!

Ah les coiffeuses !

(1h30 d'interval... !)

Eh oui, il le fallait bien !

Mais laissez moi vous raconter l’expérience d’aller chez le coiffeur Japonais. J’ai dis coiffeur ? J’ai peur que ce soit un peu réducteur : j’aurai du dire coiffeuse, raseuse, masseuse, mais aussi personne habile à vous relaxer (désolé je ne trouve pas de mot pour qualifier cette fonction). Attention, ne nous méprenons pas, ce ne sont pas des « femmes de joie » (pour être poli) ! Leur travail est tout à fait honorable, voir agréable…

Tous commence quand la décision se prend : il suffit de se présenter au salon pour homme, plutôt type « salali-men » (comprenez salary man, dont l’image ici est proche de celle de nos bon vieux fonctionnaires, je ne dis pas ça pour vous messieurs mes professeurs et mes ami(e)s fonctionnaires !), pour obtenir un RDV dans l’heure qui suit ; même un dimanche soir ! Donc me voici revenu vers 19h15 (presque à l’heure pour une fois…) pour plus d’heure de surprise.

Etape n°1 : comprendre que la demoiselle de l’accueil vous laisse le choix entre un café et un espèce de thé glacé typiquement japonais. Heureusement, après bien 4 minutes de tentatives de compréhension, de recherche dans mon petit dictionnaire de poche (finalement pas si pratique que ça), un Togolais vient à mon secours et me décrypte ce qui est pour moi une insurmontable énigme ! Yves, le Togolais, peut être le seul noir de tout le quartier est arrivé il y a 17 ans et à fini par ouvrir son restaurant de cuisine française, j’irai la goûter !

Etape n°2 : décrire le genre de coiffure que vous voulez avoir en sortant et demander si il coupe la barbe aussi ! Pas facile, j’ai fini par la laisser faire ce qu’elle voulait, ou plutôt ce qu’elle pouvez. En effet, les japonaises sont souvent d’une timidité légendaire qui leur inhibe la prise de risque. De temps en temps je lui mimais de couper plus court, encore un peu, oui c’est ça, un peu comme le monsieur à ma gauche ; derrière les oreilles aussi, oui c’est pas mal, mais plus court encore, encore plus court, … Nous finissons pas trouver un accord !

J’ai oublié de dire que l’on met tout en œuvre pour éviter que le moindre de nos cheveux ne finisse sa course sur nos vêtements. Une serviette sur le coup, un genre de gilet (comme chez nos coiffeurs français), une autre serviette, puis, enfin, un autre gilet qui recouvre tout le corps et est maintenu par deux baguettes télescopiques qui sortent des accoudoirs, histoire d’avoir un peu d’espace sous sa bulle !

Etape n°3 : le shampooing. Et oui ici, on te coupe les cheveux presque sec et on te le lave après : c’est un concept. Il est fait directement sur le siège de coupe. On nous verse progressivement sur la tête un mélange d’eau et de shampooing très moussant. La coiffeuse multifonctionnelle entame un massage du cuire chevelu des plus énergique, capable de faire fuir le plus sensibles du crâne ou attachés aux peu de poiles que leur cailloux peu encore compter. En fait c’est plutôt agréable. Enfin, on s’avance un peu, et après avoir changer les nombreuses serviettes qui nous constituent, on s’incline humblement vers un lavabo pour recevoir la touche finale : un rinçage-après shampooing-rinçage ! Et bien sur le défilé de serviettes continu sa danse sur votre tête et votre coup. Délicatement vous êtes essuyer jusque sur le visage et en passant par les profondeurs auriculaires : surprenant !

Un énième serviette est nouée sur votre tête, façon samouraï pour annoncer le temps du massage. Massage de la tête, de la nuque et des épaules. Là aussi surprenant mais bienvenu, après une bonne semaine de travail !! (Eh oui moi aussi !).

Etape n°4 : Comment s’entendre sur une bonne coupe de barbe quand deux personnes n’ont d’autre en commun que la gestuelle. Ah gestuelle, ma plus fidèle amie dans ce voyage, si seulement tu pouvez l’être de tous ces japonais que je rencontre ! Sans vous donnez trop de détails, c’est peut être la partie la plus difficile pour cette pauvre coiffeuse qui se serait certainement bien mieux satisfaite d’un bon vieux cas d’école pour clore sa semaine ! Eh oui j’ai plus de barbe à moi tout seul que tous les japonais de mon quartier… Il faut dire qu’elle en était bien à son 20ème jour de liberté : de jachère quoi !

Donc, la coiffeuse change les serviettes, abaisse jusqu’à l’horizontale le dossier de ce si technologique fauteuil, sort de l’un des accoudoirs un genre de petit ventilateur à air chaud et me recouvre à plusieurs reprises et successivement la peau de crème, de serviettes chaudes et humides, de crème, galère à raser, crème, serviettes, crème, rasages, … Au moins trois fois !

Pour finir par un autre massage du visage et de quelques points (genre acuponcture) de la tête.

Ouf c’est fini, et je ne me suis pas endormis, reste à voir la tête !

Admirez l’imperfection de la gestuelle mais ses non contestables nécessité et efficacité !

Ne me demandez pas pourquoi j’ai une tête de Rocker, je ne sais pas… Peut être que Johnny est le plus célèbre de nos ambassadeurs ici !

Et le tout pour 4200 Yens, même pas 30€ : pas si cher finalement...

mardi 22 mai 2007

Keitai... ??!!

Oui vous avez bien lu : KEITAI ce qui signifie téléphone portable en Japonais. Eh bien ça y est j'ai enfin le miens : un "poulipaid" comme ils disent (prepaid cell-phone). Voici une photo.Certainement le même que tous les autres étrangers du pays ! Ils sont difficiles à trouver et nécessite d'être achetés en pack : téléphone+carte. En fait il n'y a même pas de carte SIM à l'intérieur (en tous cas pas qui puisse se changer). Ce portable restera donc sur le sol japonais... Que je vous explique rapidement ce qu'il accepte ou non de faire : - Attention il ne gère en aucune façon tous les caractères spéciaux de la langue française genre à, ç, é, è, ê, ë, ô, ö, î, ï, û, ü, ... Donc ils sont à proscrire en cas de mail ! Les apostrophes fonctionnent par contre ! - Pas de SMS (ou autres texto) - Je reçois normalement les appels internationaux sans frais - OK pour les mails, mais moins ils sont longs moins ça me coûte de les lire. En fait, je peux recevoir jusqu'à 6000 caractères mais la consultation n'est gratuite que jusqu'à 384 caractères (espaces compris, adresse e-mail de l'expéditeur compris et sujet (objet) compris)) : ce qui ne laisse pas beaucoup de place pour écrire ! Ce qui correspond environ aux six lignes ci-dessous. Le mieux c'est de mettre mon adresse mail normale en copie pour que je sois sur de lire votre message. Voici le sésame : +81 80 34 54 48 15 et olivier-keitai@softbank.ne.jp Alors au plaisir !

lundi 14 mai 2007

Insolite... & autres photos tripantes !

Voici en passant quelques photos qui m'ont bien fait marrées. Je pense que je compéterai cette rubrique au grès des rencontres et des envies ! Appréciez... Ah c'est vrai qu'ils n'ont plus vraiment la côte en France, mais rassurez-vous, le Japon s'est occupé de péréniser leur présence ! Un scooter avec porte boisson sur le guidon !
La pizza des "fringales" !
"Après ça, il me faudra bien manger encore un petit quelque chose ?" "Oh ouais quoi ! Une pizza Fracasso, c'est ça qu'il me faut !"

Le gain de place est une coutume ici à Tokyo, à tel point que la rue est son deuxième chez soit. Le pire c'est que la télé (ni même le vélo) ne risque même pas d'être volée. Ca laisse rêveur. (c'est pas ici que les politiques sécuritaires font recettes !)

Le même magazin de "tunning" de jour et de nuit : un gros bordel !
Les Japonais pensent à tout et à tous, vous pouvez voir sur la gauche des lunettes de vue au cas où les votre soient dans vos valises ! Sans commentaire :